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OASIS HOTEL |
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| EXPOSITION OASIS HOTEL A LA GALERIE ÉPHÉMÈRE, PHOTOGRAPHIES JULIEN MAGRE LES DATES : DU 27 MAI AU 25 JUIN 2010 VERNISSAGE LE 27 MAI à partir de 18h Retrouvez quelques informations supplémentaire sur Facebook |
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UNE ANNÉE RICAINE |
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| EXPOSITION UNE ANNÉE RICAINE, PHOTOGRAPHIES BENJAMIN ADIDA LES DATES : DU 30 JUIN AU 30 JUILLET 2009 VERNISSAGE LE 30 JUIN à partir de 19h quelques photos à découvrir sur : http://une-annee-ricaine.blogspot.com |
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OPEN ROAD |
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| de HALLY PANCER LES DATES : DU 6 FÉVRIER / 27 MARS 2009 VERNISSAGE LE 5 FÉVRIER à partir 19H |
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SEMANTIC TRAMPS |
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| de CHRISTOPHE BEAUREGARD dans le cadre du mois off LES DATES : DU 30 OCTOBRE / 4 DECEMBRE 2008 VERNISSAGE LE 30 OCTOBRE à partir 19H |
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RÉOUVERTURE GALERIE |
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EXPOSITION FADING |
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| du 7 novembre au 14 décembre 2006 Vernissage mardi 7 novembre à 18h30 |
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EXPOSITION ARTIFICES |
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| du 5 octobre au 3 novembre 2006 Vernissage jeudi 5 octobre à 19h00 .MORE PICTURES >>>>> |
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EXPOSITION ARTIFICES |
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| du 28 juin au 20 juillet 2006 Vernissage mercredi 28 juin à 19h00 |
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EXPOSITION AKIM ZÉROUALI, SÉBASTIEN ZANINI, FRANÇOIS PAUL |
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| du 1er mai au 30 mai Vernissage jeudi 4 mai à 19h00 .MORE PICTURES >>>>> |
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L'ALBUM DE FAMILLE |
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Delphine Balley Le projet photographique de Delphine intitulé L'album de famille peut être conçu comme une entreprise de recomposition d'un huis clos dans lequel elle a été et se trouve encore immergée. On ressent aussi fortement à travers les œuvres le besoin qu'éprouve l'auteur de s'empêcher de grandir, de rester fille avec sa vision de fille. Elle emprunte d'ailleurs aux enfants leurs manières tyranniques : en créant ses propres personnages à partir des vrais, Delphine prend possession de sa famille, en devient le cœur et la tête. Ce projet se poursuivant dans le temps puisque de nouveaux personnages interviennent dans sa narration. Delphine exprime, à travers ses photographies, la nécessité de transformer en personnages les êtres proches. Son univers familial est ainsi peuplé d'êtres mi-réels, mi fantastiques : le père aux mille cravates, qui se déguise en rocker dans sa garçonnière, quand personne ne le voit ; la mère aux attelles, aux mille serre-têtes, au citron ; la grand-mère dans ses brumes ; le grand-père à la clé, gardien des secrets de famille ; la tante cavalière, à la paupière cousue d'or ; le maître-chien, rencontré par sa mère aux Emmaüs ; le loup-garou du village… |
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DAVID ZACHARIAS |
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Exposition du 10 novembre au 3 décembre 2005 DESSIN ET PEINTURE SUR PHOTOGRAPHIES |
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HIROSHIMA : PHILIPPE BERTIN |
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Philippe
Bertin |
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PHILIPPE MUNDA & invités |
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Philippe
Munda |
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INTERVENTION |
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Tim
Simmons On first seeing these pictures, one is compelled to ask what is going on? What is the photographer doing in the woods at night? What does he see that he wants us to see? In Intervention: Work in Progress, In Victoria Falls, Scotland, in the foreground, the earth appears to be haemorrhaging; whilst in the middle ground, on the right of the picture, a stump is evidence of a missing tree – cleanly taken, with no sign of a struggle. In Sheldaig Trench, the haemorrhaging has got worse, and there is a fence - a recurring theme – but what is it for? What perimeter does it mark? Who’s territory? Does it contain something, or keep something out? Is it to protect what is enclosed, or to protect the outside world from what is within? The Hawaii Fence, which is plainly inadequate for keeping back the encroaching rubble, is a rubicon, or line, which, if crossed, bodes serious consequences. Palm Springs Fence is meant to prohibit access, but we have no means of determining whether we are on the inside or the outside. Are we safe, or at risk? Accepted or excluded? Phoenix Fence is an enclosure, and perhaps not very strange at all, if not for the red lights on top of the tall pylons, and the trail of something moving across the night sky. Is someone tidying up? Methodically arranging things in anticipation of an impending visitation or inspection? In Phoenix Car Port the lights are switched on in expectation of something, or somebody, arriving. Tucson Rock Pile and Palm Springs Cactus Wall are deranged zen gardens for the eternal contemplation of the serene boulder head between the cactuses. And then there are things moving around, in Alabama Hills and Mauna Lani, Hawaii. It seems to be some nocturnal transportation system, with prescribed routes, as in Leaplish Light Path. But what is it transporting? And from where to where? If we were to go to these places our selves, would the strangeness be self evident? Or can we only witness these things through the eyes of the photographer? And, with the first light of dawn, do these places slip back to normality – to be passed by during the day without a second look? Malcolm Southward 2005 Tim Simmons was born in London, England in 1955. He has been making photographs for over thirty years. All images are 110 x 75.5 cm |
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BIENVENUE A TYPOVILLE |
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Yann Guitton Typoville est un travail
contemplatif sur l'omniprésence du signe dans la ville. A l'instar
de la campagne où la nature se renouvelle sans cesse au fil
des saisons, la cité redouble d'ingéniosité pour
se ré-inventer
à chaque instant et ce depuis toujours. Le citadin peut sembler
indifférent voire réfractaire à cette luxuriance
semio-visuelle. Mais peu importe, les messages sont là et, avec
ou sans notre consentement, l'esprit les capture et les stocke bien
(in)consiencieusement dans notre cerveau. Ce travail proteïforme
propose à chacun
de prendre plaisir à regarder différemment ces mots et
ces signes qui font l'essentiel de notre flore citadine, en tentant
de s'affranchir des automatismes signalétiques et des injonctions
marketing.MORE
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SOMBRE |
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Fred Jourda Ces photos de visages et
de "paysages interieurs" ont été réalisé
de nuit, sans lumière principale, avec uniquement la réverbération
de la lumière de la rue dans la pièce où repose
la personne. Personnes endormies, assoupies, en tout cas détendues.
Ce qui m'interesse, outre le fait de faire des photos de nuit, c'est
de voir apparaître petit à petit leurs visages au repos,
relachés,
voire tranquille. L'abandon presque total de la personne dans le sommeil.MORE
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L'APPARTEMENT |
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Francesco Patriarca et Sibylle
Pieyre de Mandiargues Les signes tangibles de
la ruine d'une maison s'observent d'abord dans l'accumulation de la
poussière.
Ils se révèlent ensuite dans les fissures qui lézardent
les plafonds et les murs. Si l'on reste en silence dans les pièces
inoccupées, le soir, on perçoit le très léger
murmure des peintures qui s'effritent et tombent sur le sol, comme
les feuilles à l'automne, avec l'imperceptible craquement d'une
coquille d'oeuf. Les meubles hurlent, traduisant l'insurmontable effort
du bois pour rester entier et son échec final. Les chaises
perdent pied, l'hote doit les éviter et chercher refuge dans
un fauteuil qui survit encore malgré la périlleuse cambrure
du dossier. Les morceaux tombent des meubles et les fleurs perdent
leurs pétales,
le chemin est malaisé au milieu des couloirs de livres empilés
sur le sol pour celui qui doit traverser un bois de clous et de pieux
où il risque à tout moment de s'effondrer.MORE
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méliXmélo |
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Camille Saguermata et Serge
Pietri Texte 23.11 Sur l'île Saint Louis,
il y a une galerie. Derrière les reflets de la vitre, il y a
une expo. Sans vernis, ni chichi. La porte s'ouvre sur un monde àpart,
cousu main, nickel chrome. Au plafond il y a des papillons et des spots
qui pointent des photos séquence nomades, des textes qui détricotent
le temps. Comme de vertigineuses rêveries. Etrange familiarité
du quotidien vu à travers un microscope laser. Les éléments
chinois entrent en résonance avec les inspirations. Eau, feu,
air, métal et terre se diffusent dans un no man's land sans
copié-collé.
Alors, même, la concierge a quitté l'escalier pour s'en
enchanter. Sur une table en bois, il y a des vidéo arts qui regardent
passer des visages. Entre murmures et bric-à-brac, vérités
et amnésies, achèvements et commencements, ils décortiquent
la mécanique des réels. Toute une géographie clair-obscur
éclaire les vrilles de la vie. Des territoires saisissants à
découvrir sans astrolabes, des étoiles pas banales qui
s'allument même en plein jour. La tête dans le goudron,
les pieds dans les astres, il sera une fois, une vision, méliXmélo... MORE
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SOMEWHERE ON TIME |
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Gabriel Jones Etranges et intrigants,
les portraits environnementaux de Gabriel Jones tentent d'explorer "l'entre-deux
gestes", cette fraction de seconde ou les corps de ses modèles
ne sont plus protégé par leur conscience d'eux-mêmes.
L'ensemble de sa pratique photographique repose sur cette volonté
de rendre tangibles les paroles indicibles du langage corporel en isolant
des tranches temporelles extrêmement précises. Traquer
la vérité d'un corps, et par ce fait même d'un
contexte, d'un état pendant cet instant où la posture
s'affaisse, où le regard se trouble, où la pose se perd.
Perte de contrôle
; sur le temps et sur sa propre image. Ces arrêts sur image servent
la manifestation d'aspects magiques et troubles autrement méconnus
ou imperceptibles du réel et ce faisant, subtilement, sa représentation
en acquiert une dimension nouvelle, énigmatique et envoûtante,
dans l'esprit du réalisme magique. MORE
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UN MINCE VERNIS DE REALITE |
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Céline Clanet, Geraldine
Lay, Geoffroy Mathieu, François Deladerrière "Les quatre photographes
se sont rencontrés il y a de cela quelques années, à
l'Ecole de Photographie d'Arles. Alors qu'ils ont évolué
loin les uns des autres, ils se sont rendu compte que leurs recherches
avaient depuis singulièrement convergées : une pratique
du quotidien sans sujet prédéfini, le choix de la couleur,
des tentatives de transformer le banal en objets poétiques.
Ils ont donc choisi pour marquer ces connexions de rassembler leurs
photographies et de les présenter en commun. Ce sont quatre
démarches
distinctes, non concertées, mais qu'il leur semblait intéressant
de confronter. Il règne un profond silence dans ces photographies,
dans lequel on finit par distinguer des densités, des intensités.
Sans doute est-ce nous alors qui entrons en résonance avec
ce silence.
" www.unmincevernisderealite.com MORE
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LES BAIGNEURS |
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Solange Reboul du 11 mars au 2 avril 2004. Il fait chaud, c'est l'été.
Beaucoup de bruits et d'agitation. Depuis mon balcon j'observe sans
mots dire. Personne ne peut me voir, je sais qui je regarde , mais ceux
que je regarde l'ignorent, je suis comme assise du grand côté
d'un entonnoir. Parmi cette foule je sélectionne, j'isole. Les
corps anonymes abandonnent quelques instants la gravité terrestre.
Ils semblent tantôt emprunts d'une grande plénitude et
tantôt
la proie du terrible danger de cette eau trop calme qui les enserre,
et attend pour les engloutir. Mais je semble être la seule à
m'en inquiéter; l'été prochain ils reviendront peut
être, ou d'autres semblables les auront remplacés, et se
croiront quelques instants seuls avec eux-mêmes et libres... MORE
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TEARDROPS ON THE MOON |
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Karina Taira du 12 février au 3 mars 2004. La volonté de l'artiste
est de mettre le spectateur dans un état d'immersion dans cet
univers de matières liquides et organiques. La basse lumière
est comme six lucioles réfléchissant les images et créant
une mystèrieuse ambiance dans l'espace de la galerie. Le son
ajoute lui aussi à ce sentiment d'étrangeté.
Les mélanges
de pétrole et de métal arrêtés dans leur mouvement
offrent tellement de lectures possibles comme les symétries de
Rorscharch : fleurs, cratères lunaires, surfaces aquatiques,
l'océan
la nuit, les larmes, la pluie, autant d'éléments vus comme
dans un rêve. Le hasard a fait que ces instantanés poètiques
ont été capturés mais ce même hasard fait
qu'ils risquent de ne réapparaitre jamais. MORE
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BIRDS |
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Stephan Abry du 12 décembre 2003 au 13 janvier 2004. C'est son utilisation presque
traditionnelle de la lumière et de la couleur inspirée
de la peinture de la Renaissance hollandaise et italienne qui permet à
Abry de produire ses visions photographiques extraordinaires de vie et
de vibrance. Ses fleurs et ses oiseaux sous globes de verre respirent
l'air du " momenti mori ", plantes et animaux irrésolus
entre la vie et la mort, pétrifiés sous le verre et l'objectif
du photographe. Ils composent des moments de la vie distillés
dans la couleur, la lumière et l'espace, des visions photographiques
particulières à Stephan Abry. Comme telles elles attendent
une nouvelle vie dans l'oeil de chaque spectateur. Texte d'Imke
Lode, correspondante au magazine Graphis. MORE
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LA TRAVERSEE DES APPARENCES |
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Deborah Metsch du 20 novembre au 10 décembre 2003. "DAKHLA-BOUJDOUR-ESSAOUIRA
La route, du sud au Nord, de Dakar en direction de Casablanca. Le temps
est comme étiré sous le soleil qui tape sec. Le temps
passe et passe le temps... Je fais des images. ACCRA-BAMAKO-DAKAR La
solitude puis les rencontres, puis les portraits. Les atmosphères
des villes, les couleurs de la terre, les souvenirs de mon enfance,
des images plein le coeur, plein la tête, montrer, partager l'Afrique
que j'aime. Images en séquences qui dévoilent le voyage,
instantanés
révélés pour que rien ne s'efface." Deborah
Metsch MORE
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FORGOTTEN SOULS |
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Nina Chubb Webster du 24 septembre au 17 octobre 2003. A series of portraits evolved
from an expression of loss, seen simmering on the surface of these 'characters'
existences. Somehow the passage of time seems fruitless in their own
surroundings. Resting themselves on suites adorned with antimacassar's,
surrounded by out-dated furniture & their old snapshots - all bringing
notions of nostalgia. We need to celebrate their lives, worth and importance
in a society where so many are just 'forgotten souls'.MORE
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