UNE ANNÉE RICAINE

 
  EXPOSITION UNE ANNÉE RICAINE, PHOTOGRAPHIES BENJAMIN ADIDA
LES DATES : DU 30 JUIN AU 30 JUILLET 2009
VERNISSAGE LE 30 JUIN à partir de 19h
quelques photos à découvrir sur : http://une-annee-ricaine.blogspot.com

 


 

OPEN ROAD

 
  de HALLY PANCER
LES DATES : DU 6 FÉVRIER / 27 MARS 2009
VERNISSAGE LE 5 FÉVRIER à partir 19H

 


 

SEMANTIC TRAMPS

 
  de CHRISTOPHE BEAUREGARD dans le cadre du mois off
LES DATES : DU 30 OCTOBRE / 4 DECEMBRE 2008
VERNISSAGE LE 30 OCTOBRE à partir 19H

 


 

RÉOUVERTURE GALERIE

 
   

EXPOSITION FADING

 
du 7 novembre au 14 décembre 2006

Vernissage mardi 7 novembre à 18h30

.MORE PICTURES >>>>>


EXPOSITION ARTIFICES

 
du 5 octobre au 3 novembre 2006

Vernissage jeudi 5 octobre à 19h00



.MORE PICTURES >>>>>

 

EXPOSITION ARTIFICES

 
du 28 juin au 20 juillet 2006

Vernissage mercredi 28 juin à 19h00

 

EXPOSITION AKIM ZÉROUALI, SÉBASTIEN ZANINI, FRANÇOIS PAUL

 
du 1er mai au 30 mai

Vernissage jeudi 4 mai à 19h00



.MORE PICTURES >>>>>

 

L'ALBUM DE FAMILLE

 

Delphine Balley
du 23 fevrier au 31 mars 2006

Le projet photographique de Delphine intitulé L'album de famille peut être conçu comme une entreprise de recomposition d'un huis clos dans lequel elle a été et se trouve encore immergée. On ressent aussi fortement à travers les œuvres le besoin qu'éprouve l'auteur de s'empêcher de grandir, de rester fille avec sa vision de fille. Elle emprunte d'ailleurs aux enfants leurs manières tyranniques : en créant ses propres personnages à partir des vrais, Delphine prend possession de sa famille, en devient le cœur et la tête.

Ce projet se poursuivant dans le temps puisque de nouveaux personnages interviennent dans sa narration.

Delphine exprime, à travers ses photographies, la nécessité de transformer en personnages les êtres proches. Son univers familial est ainsi peuplé d'êtres mi-réels, mi fantastiques : le père aux mille cravates, qui se déguise en rocker dans sa garçonnière, quand personne ne le voit ; la mère aux attelles, aux mille serre-têtes, au citron ; la grand-mère dans ses brumes ; le grand-père à la clé, gardien des secrets de famille ; la tante cavalière, à la paupière cousue d'or ; le maître-chien, rencontré par sa mère aux Emmaüs ; le loup-garou du village…

.MORE PICTURES >>>>>

 

DAVID ZACHARIAS

Exposition du 10 novembre au 3 décembre 2005

DESSIN ET PEINTURE SUR PHOTOGRAPHIES


HIROSHIMA : PHILIPPE BERTIN

Philippe Bertin
du 30 septembre au 31 octobre

Exposition et projection vidéo
Vidéogrammes

PHILIPPE MUNDA & invités

Philippe Munda
le 6 juin 2005

Photo / projection + performance

INTERVENTION

Tim Simmons
du 11 mai au 2 juin 2005

On first seeing these pictures, one is compelled to ask what is going on? What is the photographer doing in the woods at night? What does he see that he wants us to see?

In Intervention: Work in Progress,
Tim Simmons appears to be gathering a body of photographic evidence in order to prove to us that something is going on, at night, when no one is around; when ordinary folk are safely tucked up in their beds. But exactly what is going on is hard to say.

In Victoria Falls, Scotland, in the foreground, the earth appears to be haemorrhaging; whilst in the middle ground, on the right of the picture, a stump is evidence of a missing tree – cleanly taken, with no sign of a struggle. In Sheldaig Trench, the haemorrhaging has got worse, and there is a fence - a recurring theme – but what is it for? What perimeter does it mark? Who’s territory? Does it contain something, or keep something out? Is it to protect what is enclosed, or to protect the outside world from what is within?

The Hawaii Fence, which is plainly inadequate for keeping back the encroaching rubble, is a rubicon, or line, which, if crossed, bodes serious consequences. Palm Springs Fence is meant to prohibit access, but we have no means of determining whether we are on the inside or the outside. Are we safe, or at risk? Accepted or excluded? Phoenix Fence is an enclosure, and perhaps not very strange at all, if not for the red lights on top of the tall pylons, and the trail of something moving across the night sky.

Is someone tidying up? Methodically arranging things in anticipation of an impending visitation or inspection? In Phoenix Car Port the lights are switched on in expectation of something, or somebody, arriving. Tucson Rock Pile and Palm Springs Cactus Wall are deranged zen gardens for the eternal contemplation of the serene boulder head between the cactuses.

And then there are things moving around, in Alabama Hills and Mauna Lani, Hawaii. It seems to be some nocturnal transportation system, with prescribed routes, as in Leaplish Light Path. But what is it transporting? And from where to where?

If we were to go to these places our selves, would the strangeness be self evident? Or can we only witness these things through the eyes of the photographer? And, with the first light of dawn, do these places slip back  to normality – to be passed by during the day without a second look?

Malcolm Southward 2005

Tim Simmons was born in London, England in 1955. He has been making photographs for over thirty years.

All images are 110 x 75.5 cm
Mounted in white box frames 141.5 x 106.5 cm
Framed 5.000 £ plus tax per image
Unframed 4.500 £ plus tax per image

.MORE PICTURES >>>>>



BIENVENUE A TYPOVILLE

Yann Guitton
du 3 février au 4 mars 2005

Typoville est un travail contemplatif sur l'omniprésence du signe dans la ville. A l'instar de la campagne où la nature se renouvelle sans cesse au fil des saisons, la cité redouble d'ingéniosité pour se ré-inventer à chaque instant et ce depuis toujours. Le citadin peut sembler indifférent voire réfractaire à cette luxuriance semio-visuelle. Mais peu importe, les messages sont là et, avec ou sans notre consentement, l'esprit les capture et les stocke bien (in)consiencieusement dans notre cerveau. Ce travail proteïforme propose à chacun de prendre plaisir à regarder différemment ces mots et ces signes qui font l'essentiel de notre flore citadine, en tentant de s'affranchir des automatismes signalétiques et des injonctions marketing.MORE PICTURES >>>>>


SOMBRE

Fred Jourda
du 2 décembre 2004 au 7 janvier 2005

Ces photos de visages et de "paysages interieurs" ont été réalisé de nuit, sans lumière principale, avec uniquement la réverbération de la lumière de la rue dans la pièce où repose la personne. Personnes endormies, assoupies, en tout cas détendues. Ce qui m'interesse, outre le fait de faire des photos de nuit, c'est de voir apparaître petit à petit leurs visages au repos, relachés, voire tranquille. L'abandon presque total de la personne dans le sommeil.MORE PICTURES >>>>>


L'APPARTEMENT

Francesco Patriarca et Sibylle Pieyre de Mandiargues
du 4 au 29 novembre 2004.

Les signes tangibles de la ruine d'une maison s'observent d'abord dans l'accumulation de la poussière. Ils se révèlent ensuite dans les fissures qui lézardent les plafonds et les murs. Si l'on reste en silence dans les pièces inoccupées, le soir, on perçoit le très léger murmure des peintures qui s'effritent et tombent sur le sol, comme les feuilles à l'automne, avec l'imperceptible craquement d'une coquille d'oeuf. Les meubles hurlent, traduisant l'insurmontable effort du bois pour rester entier et son échec final. Les chaises perdent pied, l'hote doit les éviter et chercher refuge dans un fauteuil qui survit encore malgré la périlleuse cambrure du dossier. Les morceaux tombent des meubles et les fleurs perdent leurs pétales, le chemin est malaisé au milieu des couloirs de livres empilés sur le sol pour celui qui doit traverser un bois de clous et de pieux où il risque à tout moment de s'effondrer.MORE PICTURES >>>>>


méliXmélo

Camille Saguermata et Serge Pietri
du 7 octobre au 2 novembre 2004.

Texte 23.11

Sur l'île Saint Louis, il y a une galerie. Derrière les reflets de la vitre, il y a une expo. Sans vernis, ni chichi. La porte s'ouvre sur un monde àpart, cousu main, nickel chrome. Au plafond il y a des papillons et des spots qui pointent des photos séquence nomades, des textes qui détricotent le temps. Comme de vertigineuses rêveries. Etrange familiarité du quotidien vu à travers un microscope laser. Les éléments chinois entrent en résonance avec les inspirations. Eau, feu, air, métal et terre se diffusent dans un no man's land sans copié-collé. Alors, même, la concierge a quitté l'escalier pour s'en enchanter. Sur une table en bois, il y a des vidéo arts qui regardent passer des visages. Entre murmures et bric-à-brac, vérités et amnésies, achèvements et commencements, ils décortiquent la mécanique des réels. Toute une géographie clair-obscur éclaire les vrilles de la vie. Des territoires saisissants à découvrir sans astrolabes, des étoiles pas banales qui s'allument même en plein jour. La tête dans le goudron, les pieds dans les astres, il sera une fois, une vision, méliXmélo... MORE PICTURES >>>>>


SOMEWHERE ON TIME

Gabriel Jones
du 7 septembre au 4 octobre 2004.

Etranges et intrigants, les portraits environnementaux de Gabriel Jones tentent d'explorer "l'entre-deux gestes", cette fraction de seconde ou les corps de ses modèles ne sont plus protégé par leur conscience d'eux-mêmes. L'ensemble de sa pratique photographique repose sur cette volonté de rendre tangibles les paroles indicibles du langage corporel en isolant des tranches temporelles extrêmement précises. Traquer la vérité d'un corps, et par ce fait même d'un contexte, d'un état pendant cet instant où la posture s'affaisse, où le regard se trouble, où la pose se perd. Perte de contrôle ; sur le temps et sur sa propre image. Ces arrêts sur image servent la manifestation d'aspects magiques et troubles autrement méconnus ou imperceptibles du réel et ce faisant, subtilement, sa représentation en acquiert une dimension nouvelle, énigmatique et envoûtante, dans l'esprit du réalisme magique. MORE PICTURES >>>>>


UN MINCE VERNIS DE REALITE

Céline Clanet, Geraldine Lay, Geoffroy Mathieu, François Deladerrière
du 7 avril au 19 mai 2004.

"Les quatre photographes se sont rencontrés il y a de cela quelques années, à l'Ecole de Photographie d'Arles. Alors qu'ils ont évolué loin les uns des autres, ils se sont rendu compte que leurs recherches avaient depuis singulièrement convergées : une pratique du quotidien sans sujet prédéfini, le choix de la couleur, des tentatives de transformer le banal en objets poétiques. Ils ont donc choisi pour marquer ces connexions de rassembler leurs photographies et de les présenter en commun. Ce sont quatre démarches distinctes, non concertées, mais qu'il leur semblait intéressant de confronter. Il règne un profond silence dans ces photographies, dans lequel on finit par distinguer des densités, des intensités. Sans doute est-ce nous alors qui entrons en résonance avec ce silence. " www.unmincevernisderealite.com MORE PICTURES >>>>>


LES BAIGNEURS

Solange Reboul du 11 mars au 2 avril 2004.

Il fait chaud, c'est l'été. Beaucoup de bruits et d'agitation. Depuis mon balcon j'observe sans mots dire. Personne ne peut me voir, je sais qui je regarde , mais ceux que je regarde l'ignorent, je suis comme assise du grand côté d'un entonnoir. Parmi cette foule je sélectionne, j'isole. Les corps anonymes abandonnent quelques instants la gravité terrestre. Ils semblent tantôt emprunts d'une grande plénitude et tantôt la proie du terrible danger de cette eau trop calme qui les enserre, et attend pour les engloutir. Mais je semble être la seule à m'en inquiéter; l'été prochain ils reviendront peut être, ou d'autres semblables les auront remplacés, et se croiront quelques instants seuls avec eux-mêmes et libres... MORE PICTURES >>>>>


TEARDROPS ON THE MOON

Karina Taira du 12 février au 3 mars 2004.

La volonté de l'artiste est de mettre le spectateur dans un état d'immersion dans cet univers de matières liquides et organiques. La basse lumière est comme six lucioles réfléchissant les images et créant une mystèrieuse ambiance dans l'espace de la galerie. Le son ajoute lui aussi à ce sentiment d'étrangeté. Les mélanges de pétrole et de métal arrêtés dans leur mouvement offrent tellement de lectures possibles comme les symétries de Rorscharch : fleurs, cratères lunaires, surfaces aquatiques, l'océan la nuit, les larmes, la pluie, autant d'éléments vus comme dans un rêve. Le hasard a fait que ces instantanés poètiques ont été capturés mais ce même hasard fait qu'ils risquent de ne réapparaitre jamais. MORE PICTURES >>>>>


BIRDS

Stephan Abry du 12 décembre 2003 au 13 janvier 2004.

C'est son utilisation presque traditionnelle de la lumière et de la couleur inspirée de la peinture de la Renaissance hollandaise et italienne qui permet à Abry de produire ses visions photographiques extraordinaires de vie et de vibrance. Ses fleurs et ses oiseaux sous globes de verre respirent l'air du " momenti mori ", plantes et animaux irrésolus entre la vie et la mort, pétrifiés sous le verre et l'objectif du photographe. Ils composent des moments de la vie distillés dans la couleur, la lumière et l'espace, des visions photographiques particulières à Stephan Abry. Comme telles elles attendent une nouvelle vie dans l'oeil de chaque spectateur. Texte d'Imke Lode, correspondante au magazine Graphis. MORE PICTURES >>>>>


LA TRAVERSEE DES APPARENCES

Deborah Metsch du 20 novembre au 10 décembre 2003.

"DAKHLA-BOUJDOUR-ESSAOUIRA La route, du sud au Nord, de Dakar en direction de Casablanca. Le temps est comme étiré sous le soleil qui tape sec. Le temps passe et passe le temps... Je fais des images. ACCRA-BAMAKO-DAKAR La solitude puis les rencontres, puis les portraits. Les atmosphères des villes, les couleurs de la terre, les souvenirs de mon enfance, des images plein le coeur, plein la tête, montrer, partager l'Afrique que j'aime. Images en séquences qui dévoilent le voyage, instantanés révélés pour que rien ne s'efface." Deborah Metsch MORE PICTURES >>>>>


FORGOTTEN SOULS

Nina Chubb Webster du 24 septembre au 17 octobre 2003.

A series of portraits evolved from an expression of loss, seen simmering on the surface of these 'characters' existences. Somehow the passage of time seems fruitless in their own surroundings. Resting themselves on suites adorned with antimacassar's, surrounded by out-dated furniture & their old snapshots - all bringing notions of nostalgia. We need to celebrate their lives, worth and importance in a society where so many are just 'forgotten souls'.MORE PICTURES >>>>>